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Saturday, April 20, 2024

10 années de vie supplémentaires en mangeant mieux Categorical Instances

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Une importante étude rapporte une augmentation spectaculaire de l’espérance de vie chez les personnes qui abandonnent une alimentation médiocre (boissons gazeuses, charcuteries, carence en végétaux) pour une alimentation basée principalement sur des aliments d’origine végétale. 

À l’échelle mondiale, on estime qu’un décès sur cinq est directement attribuable à une mauvaise alimentation1

C’est donc dire que 11 thousands and thousands de décès prématurés pourraient être prévenus chaque année par une amélioration des habitudes alimentaires, un effet encore plus prononcé que celui associé à l’élimination du tabagisme (8 thousands and thousands de décès). 

Cet impression dévastateur d’une mauvaise alimentation est observé à l’échelle de la planète, incluant dans les pays riches. 

Par exemple, une étude récente rapporte qu’au Canada, jusqu’à 39 % des décès chez les hommes et 23 % des décès chez les femmes seraient liés à une mauvaise alimentation2.

Quoi manger ?

Il y a plusieurs façons de bien s’alimenter, mais tous les modes d’alimentation qui ont des impacts positifs sur la santé ont certains factors en commun :

1. un apport élevé en aliments d’origine végétale (fruits, légumes, légumineuses, noix, grains entiers) ;

2. un apport modéré en protéines animales (poissons, viandes, œufs, produits laitiers) ;

3. un apport minimal en produits industriels ultratransformés, notamment les charcuteries et les aliments contenant des farines raffinées et des sucres ajoutés.

Ces comportements ne sont cependant pas adoptés par la majorité de la inhabitants canadienne : la moitié des energy quotidiennes proviennent des aliments ultratransformés, la consommation de protéines animales comme les viandes et charcuteries excède de loin les quantités recommandées, tandis que l’apport en produits d’origine végétale est bien en deçà de celui qui a été associé à maintes reprises à une réduction du risque de l’ensemble des maladies chroniques. 

Il n’y a donc pas de doute que l’ensemble de ces facteurs contribue à la forte proportion de décès liés à une mauvaise alimentation dans la inhabitants. 

Une étude récente illustre à quel level une modification de ces mauvaises habitudes alimentaires peut avoir des répercussions sur l’espérance de vie3.

En analysant les données recueillies auprès de 467 354 contributors à la UK Biobank, les chercheurs ont confirmé que le kind d’alimentation associée à la meilleure espérance de vie contient beaucoup de végétaux, peu de viandes rouges et très peu de charcuteries et de produits à base de farines raffinées et de sucres ajoutés.  

Sans shock, le pire mode d’alimentation est à l’opposé, avec très peu de végétaux, mais beaucoup de charcuteries, de farines raffinées et de boissons sucrées. Parmi tous les aliments analysés, ceux qui sont associés à la plus faible incidence de mortalité prématurée sont les grains entiers et les noix, tandis que ceux qui sont le plus fortement liés à une hausse du risque de mortalité sont les charcuteries et les boissons gazeuses.

Les chercheurs ont calculé que pour une personne de 40 ans dont l’alimentation est malsaine (charcuteries, boissons gazeuses, produits ultratransformés, peu de végétaux), un changement vers le meilleur mode d’alimentation est associé à un achieve spectaculaire d’environ 10 ans d’espérance de vie.  

Le plus tôt est le mieux, mais ce changement d’alimentation peut être bénéfique même à des âges plus avancés, avec un achieve de 8 ans pour une personne de 60 ans et de 3 ans pour une personne de 80 ans.

À une époque où nous sommes constamment exposés à un nombre étourdissant de produits alimentaires industriels, la plupart du temps surchargés de gras, de sucre et de sel, les résultats de cette étude nous rappellent qu’il est préférable d’adopter une approche défensive face à ces produits et à plutôt privilégier les « vrais » aliments provenant de la nature, en particulier ceux d’origine végétale. 

La nourriture n’est pas un produit de consommation comme les autres : ce que nous mangeons est au contraire le paramètre qui exerce la plus grande affect sur la durée de notre existence.  

1. GBD 2017 Weight loss plan Collaborators. Well being results of dietary dangers in 195 international locations, 1990-2017: a scientific evaluation for the International Burden of Illness Examine 2017. Lancet 2019; 393: 1958-1972.
2. Jessri M et coll. Mortality and life expectancy misplaced in Canada attributable to dietary patterns: proof from Canadian Nationwide Diet Survey linked to routinely collected well being administrative databases.
Am. J. Epidemiol. 2023; 192: 377-396.
3. Fadnes LT et coll. Life expectancy can enhance by as much as 10 years following sustained shifts in the direction of more healthy diets in the UK.
Nature Meals 2023; 4: 961-965.




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