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Sunday, March 3, 2024

Le PQ dans la zone majoritaire: il fallait s’y attendre Specific Occasions

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Le sondage paru lundi confirme ce qui était seen depuis un bon second déjà: la percée du PQ, qui remplace la CAQ comme principal parti nationaliste. S’il y avait des élections demain, le PQ remporterait probablement un gouvernement majoritaire. 

Certes, tout peut arriver d’ici 2026, mais le renversement de scenario est indéniable. Il y a deux ans, on disait le PQ au seuil de la tombe. Aujourd’hui, il est au seuil du pouvoir.

Bien des commentateurs sont désorientés par cette remontée, qui vient troubler leur grille de lecture habituelle.

Nationalisme 

Ils expliquaient en boucle que les Québécois ne s’intéressent plus du tout à la query nationale.

Remark expliquer alors qu’ils se tournent vers PSPP, qui place l’indépendance au cœur de l’ensemble de ses discours? Automotive PSPP est le chef péquiste le plus résolument souverainiste depuis Jacques Parizeau.

Ils sortent alors une explication de leur chapeau: l’émergence du PQ n’aurait rien à voir avec la query nationale. PSPP a beau en parler tout le temps, cela n’aurait rien à voir avec son succès, qui serait exclusivement dû à son charisme, à sa fraîcheur, à sa candeur, à sa manière de faire de la politique.

Mais son message n’aurait aucune significance.

C’est une manière comme une autre de traiter les électeurs comme des groupies ne sachant pas pour qui ils votent.

Cela revient à oublier que la remontée du PQ s’explique pourtant par une tendance lourde. Certes, la CAQ est désorientée et ne sait plus où elle va. L’histoire du troisième lien lui a fait grand mal. Elle n’a plus de cap, plus de projet.

  • Écoutez la rencontre Mathieu Bock-Côté et Richard Martineau through QUB :

De même, le PQ offre aux électeurs une resolution de rechange, une alternance à la CAQ, alternance toujours nécessaire en démocratie.

Mais l’essentiel est ailleurs: la CAQ avait créé son lien de confiance avec les Québécois francophones autour de la query nationale.

Elle a donné une traduction politique au fight contre le multiculturalisme avec la loi 21. Elle a osé parler d’immigration huge en affirmant sans gêne que cette dernière représentait une menace existentielle pour le Québec.

Elle a osé tenir tête aux militants radicaux qui voulaient voir le Québec s’agenouiller devant la théorie du racisme systémique.

Mais voilà, depuis sa réélection, elle s’est reniée lamentablement.

On le voit sur le file de l’immigration, qui vire à la disaster nationale.

On le voit dans sa manie de ramener à la baisse ses demandes à Ottawa, de peur de se faire dire non, et d’être obligé d’admettre que son autonomisme vire à l’eau de boudin.

Déni

La CAQ est passée de l’autonomisme stratégique au fédéralisme honteux.

Alors les Québécois tirent la leçon à sa place et cherchent une meilleure choice nationaliste. Et ils recommencent à s’intéresser à la souveraineté. Bientôt, l’appui au camp du Oui remontera.

Il se peut que les commentateurs fédéralistes le comprennent, mais cela leur fait tellement peur qu’ils font tout pour nier cette tendance.

Mais la réalité est plus forte que leur déni.




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