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Saturday, April 13, 2024

C’est triste, mais c’est ça: après 50 matchs, Slafkovsky est dans le high 4 des pires premiers choix en 50 ans Categorical Occasions

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Garrochez-moi des tomates, je me péparerai une sauce à spaghetti. Je sais qu’il semble proscrit de critiquer Juraj Slafkovsky, et je l’aime bien. J’ai l’impression que tout le monde l’aime bien. Ce n’est pas lui qui a décidé d’être un premier choix au whole. Et il est peut-être un futur membre du Temple de la renommée. Mais la réalité, c’est qu’il est le premier choix qui a le moins produit des 26 dernières années à ses 50 premiers matchs.

C’est difficile de ne pas s’attacher à Slafkovsky. Il travaille fort, il est souriant, il défend ses coéquipiers et ressemble un peu à un labrador adolescent dont les pattes grandissent trop vite et qui passe son temps à s’enfarger partout. C’est un peu charmant. 

Après les cas Kotkaniemi et Galchenyuk à Montréal, j’ai l’impression que tout le monde voudra être plus affected person avec Slafkovsky pour essayer de se convaincre qu’avec lui, ça va marcher. 

Le Slovaque bénéficie donc d’une certaine immunité contre les critiques. C’est regular, il est tout jeune et on se le fait rappeler sans arrêt. Chaque fois qu’il fait un mauvais jeu, on nous redit qu’il n’a que 19 ans et qu’il ne faut pas l’oublier. 

C’était la même selected avec Kotkaniemi et Galchenyuk avant qu’ils traversent le level de rupture où ils sont passés de joyaux à déceptions. 


Picture Martin Chevalier

Mais la la réalité, c’est qu’il y a des doutes avec Slafkovsky. Je ne connais personne qui n’est pas attaché au Canadien, qui travaille dans le hockey et qui n’a aucun doute pour la suite. 

En trois ans au niveau professionnel (en incluant son année dans la ligue en Finlande), il a marqué 10 buts en 81 matchs. 

Il a eu l’event de jouer avec Nick Suzuki et Cole Caufield samedi soir. Il a enfin marqué. Il n’a pas été mauvais. Il a fait quelques bons jeux avec la rondelle. Mais il n’était tout simplement pas à la hauteur. 

Pas évident pour la confiance

Ça doit être difficile pour la confiance et le développement quand tu ne domines jamais en trois ans, sauf lors d’évènements internationaux. 

Certes, il est entre de bonnes mains à Montréal avec Martin St-Louis. C’est peut-être pourquoi il ne va pas à Laval.

Et jouer avec Josh Anderson, ce n’est pas facile. C’est le pire fabriquant de jeu de l’équipe. Ni Newhook qui démontre de plus en plus qu’il n’est pas un grand passeur. Slafkosvky n’aurait pas seulement deux factors cette saison s’il n’avait pas jouer au sein de ce trio lors des dix premiers matchs.  

Il y a aussi le fait qu’il s’est blessé l’an dernier, ce qui l’a empêché d’avoir une certaine erre d’aller. 

Personnellement, j’aime bien qu’il soit à Montréal. C’est plus divertissant de regarder et analyser un premier choix whole plutôt qu’un Rem Pitlick. Mais est-ce que c’est la meilleure answer pour Slafkovsky? Sa place est-elle vraiment déjà dans la LNH?

Et l’on peut bien penser que ce serait mieux qu’il passe du temps à Laval pour aller dominer. Mais imaginez s’il était ordinaire aussi à Laval et qu’il ne produisait pas plus. Ce serait encore pire pour sa confiance et préoccupant pour les partisans.  

Si Slafkovsky avait été un choix de troisième ronde, je doute qu’il serait encore avec le grand membership. 

Parmi les pires

Samedi, le Slovaque a joué son 50e match en carrière. Il totalise 12 factors. 

J’ai sorti la liste de tous les premiers choix depuis 50 ans et leur statistique offensive à leurs 50 premiers matchs. Certains n’ont pas commencé dans la LNH l’année qui a suivi leur repêchage. Mais ça expose à quel level Slafkovsky est dans une classe à half des autres. Et pas vraiment la classe des surdoués. 

Seulement trois joueurs en 50 ans ont fait moins de factors que lui après 50 matchs. Même des flops, même des gros joueurs qui ne sont pas sensés produire tant que ça, et même des défenseurs, parfois très défensifs. 

Nail Yakupov, Erik Johnson, Roman Hamrlik, Patrik Stefan, Doug Wickenheiser, Rob Ramage; ce sont tous des joueurs qui ont fait plus de factors que Slafkovsky à leurs 50 premiers matchs. 

Au moins, c’est plutôt rassurant de constater qui a moins bien fait que lui. 

Joe Thornton a fait 7 factors à ses 50 premiers matchs. Mais il jouait 6 à 8 minutes par match avec Pat Burns. 

Avec les Nordiques, Owen Nolan a fait seulement 6 factors à ces 50 premiers matchs. 


C’est triste, mais c’est ça: après 50 matchs, Slafkovsky est dans le top 4 des pires premiers choix en 50 ans

L’autre, c’est Gord Kluzak, un défenseur des Bruins qui n’a pas joué 300 matchs dans la LNH. Il avait fait 3 factors. 

Quelle est sa drive ?

Je le répète, je l’aime, Juraj Slavkosky. Je pense qu’il sera un bon joueur. Mais j’ai un peu peur qu’il ne soit pas aussi bon que le joueur qu’on attend. Je pensais qu’il avait un meilleur sens du jeu. J’ai encore de la misère à comprendre quelle est sa principale drive. 

Sur papier, on le sait, mais sur la glace, je cherche encore c’est quoi. 

C’est uncommon que je regarde un match et que je le voie faire un jeu vraiment impressionnant. Et ça m’inquiète. Je le vois pourtant même avec des joueurs comme Tanner Pearson, avec Jesse Ylonen et… même avec Joel Armia cette semaine. J’aimerais tellement ça que ça arrive plus souvent avec Slafkovsky. 

Ceci étant dit, j’espère vraiment me tromper et que notre premier choix se mette à briller.  

Voici la liste des premiers choix depuis 50 ans et le nombre de factors quils ont faits à leurs 50 premiers matchs:   

  • 2022 Juraj Slafkovsky 12 
  • 2021 Owen Energy 18
  • 2020 Alexis Lafrenière 18
  • 2019 Jack Hughes 20
  • 2018 Rasmus Dahlin 28
  • 2017 Nico Hischier 33
  • 2016 Auston Matthews 43
  • 2015 Connor McDavid 54
  • 2014 Aaron Ekblad 30
  • 2013 Nathan MacKinnon 34
  • 2012 Nail Yakupov 31
  • 2011 Ryan Nugent-Hopkins 43
  • 2010 Taylor Corridor 31
  • 2009 John Tavares 40
  • 2008 Steven Stamkos 20
  • 2007 Patrick Kane 45
  • 2006 Erik Johnson 17
  • 2005 Sidney Crosby 58
  • 2004 Alex Ovechkin 66
  • 2002 Rick Nash 29
  • 2001 Ilya Kovalchuk 44
  • 1999 Patrik Stefan 21
  • 1998 Vincent Lecavalier 17
  • 1997 Joe Thornton 7
  • 1996 Chris Phillips 12
  • 1995 Bryan Berard 30
  • 1994 Ed Jovanovski 21
  • 1993 Alexandre Daigle 36
  • 1992 Roman Hamrlik 14
  • 1991 Eric Lindros 64
  • 1990 Owen Nolan 6
  • 1989 Mats Sundin 39
  • 1988 Mike Modano 29
  • 1987 Pierre Turgeon 29
  • 1986 Joe Murphy 18
  • 1985 Wendel Clark 38
  • 1984 Mario Lemieux 69
  • 1983 Brian Lawton 25
  • 1982 Gord Kluzak 3
  • 1981 Dale Hawerchuk 61
  • 1980 Doug Wickenheiser 24
  • 1979 Rob Ramage 18
  • 1978 Bobby Smith 44
  • 1977 Dale McCourt 45
  • 1976 Rick Inexperienced 20
  • 1975 Mel Bridgman 25
  • 1974 Greg Joly 12
  • 1973 Denis Potvin 35




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