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Friday, July 19, 2024

Les chauves-souris qui nous aident à mieux comprendre le most cancers Categorical Instances

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Une fascinante recherche publiée récemment montre que la très faible incidence de most cancers chez les chauves-souris pourrait s’expliquer par certains gènes impliqués dans la puissante réponse immunitaire de ces animaux. 

Mammifères volants

Les chauves-souris sont un ordre de mammifères (les chiroptères) très particulier, caractérisé par le développement de plusieurs variations physiologiques tout à fait remarquables comme le vol à très grande vitesse (certaines espèces peuvent atteindre des vitesses dépassant 150 km/h), l’écholocalisation, une longévité inhabituelle pour des animaux de leur taille (jusqu’à 40 ans, ce qui équivaudrait à 230 ans pour un humain) et de très faibles taux de most cancers. 

Ces propriétés sont d’autant plus exceptionnelles que les chauves-souris représentent également un réservoir de plusieurs virus, incluant certains qui sont extrêmement dangereux (Marburg, Nipah, Ebola, SRAS-CoV-1 et -2), sans que la présence de ces pathogènes ait un influence négatif quelconque sur leur santé.

Immunité atypique

Il a été suggéré que la résistance des chauves-souris à la présence de nombreux virus était due à des différences marquées dans la construction de nombreuses protéines immunitaires qui rendent ces animaux tolérants à l’an infection virale et réduisent la réponse inflammatoire normalement associée à la présence d’un pathogène.

Puisque l’irritation joue également un rôle clé dans le développement du most cancers, cette atténuation des réponses immunitaire et inflammatoire pourrait également expliquer la très faible incidence de most cancers observée chez les chauves-souris. 

Pour examiner cette possibilité, des chercheurs ont analysé l’ADN de 15 espèces différentes de chauves-souris et ont comparé ces génomes à celui des humains, des souris et d’autres mammifères qui sont susceptibles de développer différents varieties de most cancers1.  

Ils ont observé plusieurs différences flagrantes dans les gènes codant pour plusieurs protéines immunitaires et inflammatoires, en particulier au niveau des interférons, une classe de protéines qui jouent des rôles centraux dans le contrôle de l’irritation.  

Selon les auteurs, le profil d’interférons des chauves-souris est totalement différent de celui des humains et la réduction du potentiel inflammatoire provoqué par ce changement pourrait expliquer, au moins en partie, l’incidence quasi inexistante de cancers chez ces animaux.  

ADN mieux protégé

Un autre facteur qui pourrait contribuer à cette safety face au most cancers est la présence de 33 gènes de suppresseurs de tumeurs et de 6 gènes de réparation de l’ADN qui sont enrichis dans le génome des chauves-souris comparativement à ceux des mammifères qui sont touchés par le most cancers. 

Il est attainable que ces mécanismes de safety soient une adaptation au mode de vie très particulier des chauves-souris, notamment la quantité élevée de déchets métaboliques (comme les radicaux libres) qui sont générés par la forte dépense d’énergie requise pour le vol. 

Puisque ces déchets peuvent attaquer l’ADN et provoquer des mutations menant à un most cancers, la sélection de mécanismes de défense et de réparation de l’ADN a probablement évolué en parallèle pour contrecarrer les effets négatifs de ces attaques sur la survie. 

Quoi qu’il en soit, il est évident qu’une réponse inflammatoire de faible intensité, combinée à la présence de remparts qui protègent l’intégrité de l’ADN, représente une stratégie gagnante pour la prévention non seulement du most cancers, mais aussi de l’ensemble des maladies chroniques dont le développement est influencé par un excès d’irritation. 

Ces résultats montrent encore une fois à quel level la nature représente une supply d’inspiration inépuisable pour découvrir de nouveaux moyens de lutter contre les maladies qui touchent l’humanité et d’améliorer la situation humaine.

1. Scheben A et coll. Lengthy-read sequencing reveals fast evolution of immunity- and cancer-related genes in bats. Genome Biol. Evol. 2023; 15: evad148.




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